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29 Oct 2008 



Evoluer, ce mot "choque" beaucoup de gens, ce n'est pas la 1ere fois que je le remarque.
Je pense que nous sommes ici, comme dans un théâtre, une magnifique pièce qui se joue en plusieurs actes, comme les charnières de notre vie.
Nous sommes le chorégraphe de notre pièce, qui est en fait, la représentation de notre "monde", celui que nous percevons et dans lequel, nous évoluons (clin d'oeil en jeu de mot dans le sens de se mouvoir).

Nous écrivons notre propre rôle à chaque minute, et nous choisissons nos compagnons de scène pour le meilleur ou pour le pire, mais tout est pour le mieux, car le pire nous enseigne à apprécier le meilleur et à savoir ce qui nous correspond.
Connaître son rôle, sentir ce qui est et ce qui est pas, c'est commencer à se connaître soi.

Certains acteurs rentrent alors un jour dans notre pièce pour apporter quelque chose et nous nourrir, et d'autres n'y rentreront jamais.
Certains jouent la comédie, dans un rôle où ils ne sont pas toujours vrais, pas eux mêmes, et... souvent par peur d'être eux mêmes... Ils apprennent la vie...
Et on le sent quand ça sonne faux.
D'autres nous portent et nous emportent par leur présence et c'est trés beau.

Nous faisons de nous ce que nous sommes avec nos pensées, nos paroles et nos actes.
Ces 3 doivent être en harmonie pour avancer en ligne droite dans la direction que nous avons choisie.

Il nous appartient et à personne d'autre, d'écrire notre vie le mieux possible, de façon la plus vraie possible, en essayant de faire la part des choses entre ce qui est nous et ce qui l'est pas (ce qui nous vient des parents, entourage, société, dogme, religion, politique, etc, ...).
Ne pas garder de mauvais ressentis, à l'égard des autres, ce sont des acteurs comme vous, qui apprennent la vie, c'est pour cela qu'il faut être indulgent et essayer de moins juger, et condamner le moins possible.

Le tout dans la règle des 3R:
- le Respect de soi-même,
- Respect des autres,
- et la Responsabilité de ses actes.

Et si la "leçon" n'a été comprise, la même scène se représentera avec parfois d'autres acteurs, les rôles peuvent aussi s'inverser pour mieux comprendre, mais toujours dans la même thématique. Le temps n'existe pas vraiment dans ce domaine là, vaut mieux être patient et ouvert, seule la conscience nous donne l'expérience.

Parfois, une personne peut rester bloquée sur un scénario et le répeter beaucoup de fois, et cela tant qu'elle ne se penchera pas vraiment sur les causes et l'effet.
Il est trés facile de voir l'effet et de reprocher à l'autre de ne pas être tel qu'on l'aurait souhaité, mais il ne faut pas oublier de nous sommes les co-auteurs de cette histoire.
Trouver sa voie, c'est en effet, trouver son chemin, et partir dans la mauvaise direction n'a jamais rapprocher du but à atteindre, mais seulement, après s'être trompé, on connait alors les chemins qui nous égarent.
Faire une erreur, c'est pas si grave, mais la répéter, c'est dommage à mon sens.

La sagesse vient avec l'expérience et pas seulement avec l'âge...
 

L'âme se nourrit de cette expérience, de ce qu'elle a en tiré, ressentie, etc...
Ne croyez en rien sans avoir fait l'expérience.

 


Fais attention à tes pensées, car elles deviendront des paroles.
Fais attention à tes paroles, car elles deviendront des actes.
Fais attention à tes actes, car elles deviendront des habitudes.
Fais attention à tes habitudes, car elles deviendront ton caractère.
Fais attention à ton caractère, car il est ton destin.

{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} 



FleurdeFeu · 287 vues · 12 commentaires
Catégories: FleurZen
26 Oct 2008 


    


      
 

Terre des femmes, terre de larmes...
Lorsque le soir tombé, elles se couchent sous le pommier,
comme pour mieux ressentir ce péché qui, dit-on, par elles est venu,
alors, dans leurs chevelures déployées, se retrouvent
entremêlées les esquisses d'une chute annoncée.

Pauvre Eve, fière Eve, amazone apprivoisée, fille du ciel exilée,
femme aux mille péchés, mais un seul te fut compté !
Tu portes donc sur ta destinée le sort de toute l'humanité,
tentatrice divine, aux divines tentations, à la divine punition...

Terre des femmes, terre des larmes...
Femme n'as-tu pas assez enduré la seule faute d'être née, d'avoir aimé,
et d'avoir osé, au jardin d'Eden, partager la Sagesse, la Connaissance ?
Tu t'endors sous le pommier, humble, recherchant inlassablement une oasis...
  
  Dans ta chevelure se cachent les étoiles secrètes, les astres lumineux,
les promesses faites par un ange, Divin Messager, que toujours en toi tu porterais l'âme du monde...

Terre des femmes, terre d'espoir...
Un nouveau jour se lève, il n'y a plus de péché, il n'y a plus de faute,
il n' y a que le murmure de ta voix portant l'enfant roi.
Tout a été balayé !

Auprès de la rivière, tu te penches et te vois,
et ton reflet te donne la mesure juste de tout cet amour donné au fil du temps,
rides aux coins de tes yeux, faites de tes rires et de tes peines,
et dans tes yeux comme une flamme pour que s'y réchauffe celui qui s'est perdu,
tes mains, abimées par les labeurs, mais si belles encore d'avoir donné sans compter,
sans rien demander... jamais !

Dans ton temple aux rondeurs maternelles, tu accueilles le fruit de l'Homme Réveillé !
Tu as su l'emmener jusqu'au bout de son périple, tu l'as bercé, tu l'as aimé et secouru et,
lorsque lui même ne croyait plus en lui,
tu fus son espoir et son estime, le portant alors qu'il se croyait seul.

Mère du monde, Mère des Mondes...
Avec toi, le secret est révélé.
Dans le nouveau matin, tu seras celle qui agit dans l'amour de la vie.

Terre des femmes, ô terre promise !
Lisse ta chevelure, pare-toi de ta lumière, simple habit de tous les jours,
Eve, Mère de Vie, lève-toi !
Femme, écoute au loin la trompette, elle appelle la Naissance de Ton Fils !


FleurdeFeu · 1131 vues · 12 commentaires
Catégories: FleurDe Feu
24 Oct 2008 









Le bonheur se mesure à deux caractères : la longueur et l’intensité.
Un bonheur très bref est appelé plaisir. Entre plaisir et bonheur, il n’y a qu’une différence de durée, pas de nature.

Chaque être a sa propre définition du bonheur.
Le bonheur est très personnel mais a une base commune: 
il est provoqué par une chose extérieure qui est en parfait accord avec une correspondance intérieure.

La lucidité demande de savoir regarder les choses telles qu’elles sont et de cesser de se leurrer, ce qui dans un premier temps n’est pas agréable, parce que l’étendue des illusions est conséquente.

Mais le bonheur est tout à fait autre chose, le bonheur est un état d’être. Ce n’est là qu'un exercice de l’intelligence.

Avant les gens etaient dans la survie, ils n'avaient pas le temps de penser au bonheur

C'est surtout une facon de voir les choses....

Le paradoxe de la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine est intéressant:
Le monde a la couleur que vous lui donnez. C'est dans le regard que l'on porte que se trouve le secret, le bonheur se trouve à l'intérieur. Le chercher à l'extérieur, dans la possession des objets est une illusion. on ne possède jamais les objets. Ce sont eux qui nous possèdent.

Il faut entre autres, arrêter de se questionner et plutôt être à l'écoute de son corps. Dès qu'on ne se sent pas bien avec une pensée, c'est que nous ne sommes pas dans le bon chemin, cette pensée ne nous amènera nulle part et elle n'est pas en accord avec la personne que l'on est.
Nous devons la remplacer par exemple par: "Je fais confiance à la vie"
Celles qui font de l'anxiété sont des personnes contrôlantes ( Lise Bourbeau) qui n'acceptent pas la vie. En arrêtant cette mauvaise habitude et surtout en acceptant la vie, on admet qu'il n'y a pas de certitude que l'inconnu nous amène à apprendre beaucoup de choses. On se laisse aller et ainsi, on prend mieux la vie en arrêtant de se battre constamment avec elle. C'est le lacher prise. 

Est-ce qu'on est plus heureux dans nos pays riches?
Les statistiques font preuve du contraire. Les humains "primitifs" vivants dans leurs tribus traditionnelles sont peut-être relativement plus heureux que nous...

Quand on trinque devant un bon verre, chacun dit sa petite phrase perso, les latins disaient "Nunc est bibendum", en gros c'est un mélange de "c'est maintenant qu'il faut boire" et d'un "à votre santé. Moi, je dirais "Au bonheur", car la santé, c'est sympa mais les cabinets de psy sont pleins de gens en bonne santé mais pourtant ils ne sont pas heureux. Dans la formulation "Au bonheur", il appartient à chacun de nous d'y mettre ce qu'il souhaite, comme ça, tout le monde est content
Donc, je vous souhaite "tout le bonheur du monde" comme dans la chanson de Sinsemilia.

A méditer... et à vos commentaires !!!

 

FleurdeFeu · 1115 vues · 23 commentaires
Catégories: FleurdeVies
22 Oct 2008 


...Petite cause, grand effet.

Un battement d'aile de papillon à Paris peut provoquer quelques semaines plus tard une tempête sur New-York. Cette image décrit l'effet papillon tel qu'il a été mis en évidence par le météorologue Edward Lorenz. Il a découvert que dans les systèmes météorologiques, une infime variation d'un élément peut s'amplifier progressivement, jusqu'à provoquer des changements énormes au bout d'un certain temps. Cette notion ne concerne pas seulement la météo, elle a été étudiée dans différents domaines. Si on l'applique aux sociétés humaines, cela voudrait dire que des changements de comportement qui semblent insignifiants au départ peuvent déclencher des bouleversements à grande échelle.
Aujourd'hui, les sociétés humaines sont manifestement arrivées à un point de bifurcation. Nous sommes dans une période de redéfinition complète des normes et des valeurs en matière de travail, d'économie, mais aussi de vie sociale et de rapports entre Etats. Dans ce type de situation, une infime modification peut tout faire basculer
Ces éléments mettent le pouvoir de changer le monde à portée de notre main, à condition que nous sachions nous libérer de nos"démons intérieurs". Si nous y parvenons, nous pourrons repérer dans notre vie de tous les jours les domaines dans lesquels un changement même minime de nos comportements peut déclencher l'effet papillon.
Nous sommes en train de découvrir que nous sommes tous interdépendants: des poulets meurent d'une certaine grippe en Asie du sud-est et vlan! tous les pays du monde prennent des précautions.
Nous croyons que nous sommes 6 milliards d'individus humains, chacun séparé des autres par un sac de peau: on peut penser ce que l'on veut, ça ne regarde que nous; nous sommes libres, après tout... Mais c'est faux! ou c'est faussement vu. Nous ne voyons que "l'apparence" des choses. Le monde est une illusion**, dit textuellement la spiritualité.

Et s'il y avait plus qu'une interdépendance, s'il y avait une unité dans le monde (derrière des apparences de crimes, de haine et de violence)? Ce serait à la fois une chose formidable et une terrible responsabilité.
Une chose formidable parce que ça voudrait dire que tout le monde est responsable de tout le monde à tous les niveaux de l'univers (et non pas dans le monde physique seulement). Je ne suis donc pas seul pour traverser les épreuves de la vie. Une formidable solidarité existe qui peut m'aider.
Une terrible responsabilité parce que si nous prenons vraiment conscience de cette interdépendance, nous ne pouvons plus mal agir (peut-être que si une tempête s'abat sur le nord du Népal, ou qu'un enfant Rwandais n'a rien à manger, c'est parce que j'ai volé le 10 euros que quelqu'un a oublié sur la table, ou que j'ai été négligent dans mon travail). ????????
 
(**Bien sûr que le monde (la matière) existe: nous y vivons n'est-ce pas? Mais illusion, ça ne veut pas dire que le monde n'existe pas; ça veut dire que nous le percevons faussement. Et comment le percevons-nous? Avec le mental. Puisque c’est notre faculté principale. Donc le mental ne peut pas connaître LA réalité, mais seulement SA réalité. Il faut donc aller au-delà pour percevoir le monde tel qu'il est vraiment: merveilleux.)



Pour finir avec douceur, voici une chanson de BENABAR sur ce sujet.
Comme quoi, on peut évoquer un sujet avec légèreté et dire des choses sans en avoir l'air !
Bonne détente
Bisettes...papillon
.



 

FleurdeFeu · 798 vues · 11 commentaires
Catégories: FleurdeVies
21 Oct 2008 


Oui, elle est partie…Re-trouvant Sa Véritable Maison.

Je suis triste, non triste pour cette âme, car Elle Est, mais pour notre monde qui perd une Belle personne, un Grande âme…

La religion m’importe peu, les actes oui.

Elle qui connaissait si bien le genre humain  dans ses faiblesses et sa force, ne voudrait pas des hommages sans fin sur sa vie terrestre, mais sans doute souhaiterait- elle que l’on soit solidaire de ses actions envers les autres, nos frères et sœurs.

Lorsqu’on lui demandait ce qui l’a avait motiver pour partir vers les plus démunis, sœur Emmanuelle disait avec cette fraîcheur :  La révolte ! »

Puissions-nous un jour devenir des hommes et femmes révoltés dans l’Amour de l’autre !

Elle était ce que tous nous devrions être : conscients de l’amour et de la nécessité d’aider, chacun à notre mesure, Naturellement ressenti dans le cœur de tout HOMME.

 

Soeur Emmanuelle :

 « Dans ce monde violent, je suis frappée par le nombre de ceux qui savent ne pas écraser l’autre, mais le respecter. Je suis éblouie de ce qu’un être libre peut donner de lui-même. C’est là la beauté du mystère de l’homme. » 
  

A plusieurs reprises, vous avez déclaré : « la religion ne m’intéresse pas, c’est Dieu qui m’intéresse. » Pouvez-vous m’expliquer ?

La religion ne m’intéresse pas en tant que telle. Elle est un moyen, pas un but. La religion, c’est quelque chose qu’on a dans la tête, d’abord. Mais, moi, ce n’est pas la tête qui m’intéresse le plus, c’est le coeur. J’ai des amis athées, j’ai des amis juifs, beaucoup d’amis musulmans. Je ne discute pas religion avec eux ! A mes amis athées, je dis que ce qui compte, c’est qu’ils savent partager leur temps,leur coeur, leur bourse. Je leur dis aussi que s’ils ne connaissent pas Dieu, Dieu les connaît. Qu’ils n’aient pas peur ! Au jour de leur mort, le Seigneur leur dira : « Viens, quand j’ai eu faim, quand j’ai eu soif, quand j’étais malade, quand j’étais en prison, tu es venu vers moi. » C’est cela, savoir aimer. Ce n’est pas simplement croire.

 

 Sache - le : la force est en toi, dans ton cœur et dans ton corps. Crois en toi, crois en les autres ! »   


Association de soeur emmanuelle :
 

http://www.asmae.fr/

 

FleurdeFeu · 330 vues · 14 commentaires
Catégories: FleurdeVies

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